Xavier Pincemin, vainqueur de Top Chef 2016 !

Versailles

Après un suspens terrible et un duel serré avec Coline Faulquier, le verdict est tombé lundi dernier : Xavier Pincemin, 26 ans, sous-chef de notre Simone Zanoni national au restaurant Gordon Ramsay à Versailles, est THE Top Chef 2016 ! Zoom sur le vainqueur de l'aventure et compétiteur de ce soir au Choc des champions !

Depuis le début de Top Chef, il le dit, il n’est pas là par hasard ! Il est là pour gagner ce concours, qu’il considère comme le meilleur concours de cuisine de France. Et bien c’est chose faite depuis lundi dernier ! Avec 52,5% des voix, même si le score a été serré, Xavier Pincemin remporte l’émission Top Chef 2016, et un chèque de 52 500€.

Un cuisinier à la fois sûr de lui et sensible

Et ce, aux dépens parfois de sa côte de popularité, mitigée, et fluctuant au gré des émissions… Une fois il prend tout le jus d'orange, l’autre fois il refuse de donner de la vanille à Gabriel, autre candidat. Des attitudes très personnelles mais qui ont le mérite de faire le buzz ! « Il faut un méchant chaque année dans Top Chef. Cette fois, c'était moi. », se justifie Xavier, qui rajoute « je suis gentil mais seulement quand on me respecte ».
Ce n’est que sur les derniers épisodes que l’émotion a transparu chez Xavier, révélant en fait un grand timide, et sensible de surcroît…
Au cours de la finale, les téléspectateurs ont même pu voir que sa mère était tout pour lui, et qu’il lui devait la moitié de sa rage de vaincre…L’autre moitié étant bien sûr destinée à son mentor, Simone Zanoni !

L’après Top Chef

Aujourd’hui, fier de sa victoire, Xavier ne compte pas pour autant s’arrêter en si bon chemin. Au menu après Top Chef, c’est bien sûr…de devenir chef ! Et pas n’importe lequel, étoilé, cela va sans dire ! Pour cela, il se donne 8 mois.
Pour le reste, et notamment l’ouverture de son propre restaurant, même si cette victoire lui apporte un bel apport dans la vie, Xavier a l’intention de prendre son temps. Il sait juste déjà que ce sera une cuisine moderne, avec une touche italienne – spéciale dédicace oblige à Simone Zanoni – et beaucoup de poisson, qu’il aime travailler.